09/10/2010

Les grandes villes menacent la santé mentale des gens

les dangers de vivre dans les grandes villes sur la santé des personnes

Les personnes qui vivent dans les grandes villes sont plus vulnérables aux troubles mentaux !!

Les mauvaises relations sociales, le stress de travail et des embouteillages, pourraient être une raison pourquoi les gens qui vivent dans les grandes villes sont plus susceptibles de développer la schizophrénie et autres troubles psychotiques comparativement aux personnes qui vivent dans les régions rurales.

"Il y a une grande variation dans l'incidence de la schizophrénie à travers le monde. Sur la base de schémas de répartition géographique, les gens qui vivent dans les zones urbaines ont un risque plus élevé de souffrir de schizophrénie par apport aux populations rurales, " Stanley Zammit, un chercheur de l'Université de Cardiff au Pays de Galles, selon HealthDay.

Dans l'étude, Zammit et ses collègues ont analysé les données de près de 204.000 personnes vivant dans les grandes villes en Suède.

Le résultat a révélé que 328 personnes (0,16%) avaient un certain temps à l'hôpital pour le traitement de la schizophrénie, 741 personnes (0,36%) ont admis qu'elles avaient vécues des troubles psychotiques (non liés à la réponse émotionnelle), 355 personnes (0,17%) ont des troubles avec la psychose affective (tels que les troubles de l'humeur) et 953 personnes (0,47%) avec d'autres troubles psychotiques.

Les chercheurs étudient également l'influence des individus, l'école ou le caractère régional de la personne psychose. De ces études, les chercheurs ont constaté que les gens qui ont grandi dans les zones urbaines sont plus associés à un risque accru pour une variété des troubles psychotiques (non-affective).

Selon Zammit, la faible relation sociale est la cause la plus importante qui explique le risque accru de psychose chez les personnes qui ont grandi dans les grandes villes.

"Nos conclusions ont fait que non seuleent l'intégration physique seule est nécessaire, mais les caractéristiques positives d’une personne, comme le sentiment de compassion, la solidarité et l'esprit social doivent aussi être maintenus afin d'améliorer la santé mentale des individus dans une population»,dit Zammit.

Cette constatation a été publiée dans les Archives de General Psychiatry Septembre édition 2010.

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